#CoVid19 : Informations et messages importants

Informations pour les messes du 14 et 15 mars

 

Les évêques d’Île-de-France ont pris la décision qu’il n’y aurait pas de messes publiques ce WE en Île-de-France et dispensent tous les fidèles de l’obligation de la messe dominicale.

Cette mesure ne s’applique pas, pour l’instant, aux messes de semaine.

Une diffusion «live» sur YouTube de la messe (sans peuple) depuis l’église Saint Aspais sera disponible à 11 h 00.

Accéder au direct

Notre évêque a adressé un message à tous les catholique de Saine-et-Marne pour les inviter à l’espérance et la prière.

Chers amis,

La solidarité nationale et la réalité du terrain m’ont conduit, en concertation avec l’ensemble des évêques d’Île-de-France, à demander à vos prêtres de célébrer les messes dominicales de ce week-end en privé. Cela veut dire concrètement que je vous dispense de l’obligation dominicale pour ce dimanche. Ne pas se retrouver en communauté est pour nous un crève-cœur, car comme le dit si bien le concile : la messe est la source et le sommet de toute la vie chrétienne. J’encourage à ouvrir nos églises et à permettre que chacun puisse y venir prier à un moment de la journée lorsque c’est possible.

Les circonstances nous invitent à vivre un carême particulier. La prière nous unit les uns aux autres de maison à maison. Les réseaux sociaux, la télévision et la radio catholique pourrons nous y aider. Mardi, je vous propose de rejoindre la grande neuvaine à Notre-Dame de Lourdes, initiée par les sanctuaires de Lourdes ( https://www.lourdes-france.org/notre-dame-de-lourdes-priez-pour-nous-grande-neuvaine-a-limmaculee/ ).
Tous les prochains mercredis de carême, je vous invite à vivre une journée de jeûne et de prière pour demander à Dieu de nous faire traverser cette épreuve dans l’espérance et une charité inventive en convertissant nos cœurs et nos vies.
Je vous invite aussi à être créatifs pour garder le lien communautaire et avoir le souci des plus pauvres (personnes isolées & sans abris).
Plusieurs des œuvres de miséricorde peuvent nous guider dans notre action : assister les malades, par exemple, en leur téléphonant, prier Dieu pour les vivants et pour les morts…

Quoi qu’il en soit, nous marchons vers la joie de Pâques et nous le savons, à la fin, le Christ est le vainqueur. Souvenons-nous des disciples d’Emmaüs, leur tristesse était grande, mais le Christ marchait avec eux, leur joie n’en fut pas moins belle lorsque leurs yeux s’ouvrirent.

Pensons à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir notre foi et sachons par nos gestes de service, nos attitudes et attentions fraternelles leur faire découvrir l’espérance qui nous habite.

Soyons unis dans l’espérance,

Mgr Jean-Yves Nahmias