L’édito : « Ouvrez vos cœurs au souffle de Dieu »

La promesse de Jésus de ne pas laisser ses disciples orphelins s’accomplit : les Apôtres reçoivent l’Esprit Saint, ils sont transformés et passent de la peur à l’annonce de l’évangile à toutes les nations rassemblées à Jérusalem.
Cette promesse s’accomplit aussi pour nous aujourd’hui. Le Concile Vatican II a été une nouvelle Pentecôte pour l’Eglise et il continue d’inspirer les Catholiques pour la mission dans le monde de ce temps.
Laissons‐nous guider par ce souffle nouveau.
On ne peut saisir le vent, on ne peut pas saisir l’Esprit Saint,
on se laisse plutôt saisir par lui.
Nous pouvons le reconnaître aux fruits qu’il suscite en nous et autour de nous comme le
rappelle St Paul aux Galates, « Joie, amour, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi » (Galates 5,22‐23)
Invoquons les dons de l’Esprit Saint pour nous, pour le monde et pour notre Église, en particulier pour les nombreux jeunes et adultes de notre Pôle missionnaire de Melun qui vivent une fête de la Foi.

Viens, Esprit Saint, embraser les nations.
Viens, Esprit Saint, sur cette génération.

Père Philippe LEGRAND, curé du Pôle missionnaire
19 mai 2024

 

Pape Infos

Pape François – Mai 2024

Prions pour que les religieuses, les religieux et les séminaristes grandissent dans leur parcours vocationnel grâce à une formation humaine, pastorale, spirituelle et communautaire qui les conduise à être des témoins crédibles de l’Évangile.

Chaque vocation est un « diamant brut » à polir, à travailler avec soin, à façonner sur toutes ses faces.
Un bon prêtre, une bonne religieuse, doivent d’abord être un homme et une femme formés, travaillés par la grâce du Seigneur.
Des personnes conscientes de leurs limites et prêtes à mener une vie de prière, à se consacrer au témoignage de l’Évangile.
Leur formation doit être intégrale, elle doit commencer dès le séminaire et le noviciat, en contact direct avec la vie des autres. Cela est fondamental.
La formation ne s’achève pas à un moment donné, mais elle se poursuit tout au long de la vie, tout au long des années, en intégrant la personne, intellectuellement, humainement, affectivement et spirituellement.
Il en est ainsi pour leur préparation à la vie en communauté, tant celle-ci est enrichissante, même si elle est parfois difficile.
Car vivre ensemble n’est pas la même chose que vivre en communauté.
Prions pour que les religieux, les religieuses et les séminaristes grandissent dans leur parcours vocationnel grâce à une formation humaine, pastorale, spirituelle et communautaire qui les conduise à être des témoins crédibles de l’Évangile.

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